Dakar, un nouvel univers

Lol n°22

Dakar, Sénégal. Une nouvelle page de notre voyage s’ouvre en arrivant dans ce pays emblématique de l’Afrique de l’ouest. Après nos six jours de mer depuis les Canaries, nous sommes tout excités à l’idée de toucher cette nouvelle terre, inconnue pour les enfants et moi-même (Caroline elle y est déjà venue il y a une vingtaine d’années).

Dès notre arrivée, nous voici plongés dans un autre monde : c’est d’abord le spectacle de ces dizaines des pirogues sur l’eau, frêles embarcations en bois aux décorations multicolores. Les hommes qui y embarquent sont des pêcheurs de thiof, de petits poissons qui constituent le plat national. Ils pêchent à la palangre, fils lestés munis de plusieurs appâts. Exposés aux vagues et aux embruns, ils sont équipés de cirés hors d’âge, et pêchent sous le cagnard implacable du soleil africain. A l’observation des moteurs (petits moteurs hors-bord, visiblement hors d’âge eux aussi, rafistolés, bricolés, tenus par des sangles), on ose imaginer le nombre de naufrages, de disparitions, et autres fortunes de mer…

Dans nos derniers bords, nous les observons bouche-bée, les évitant soigneusement les uns après les autres, les saluant maladroitement d’un signe de la main. Le décalage entre leur situation et la nôtre – eux, travailleurs de la mer, sur leurs embarcations rudimentaires et nous, plaisanciers privilégiés sur notre bateau ultra-équipé – nous saute aux yeux à cet instant, aussi soudainement et intensément que le soleil nous aveugle alors de ses feux brûlants. Un monde nous sépare. Avec leurs mots à eux, les enfants expriment eux aussi leurs sentiments : « Mais ils vont couler ! ».

Notre arrivée au Cercle de voile de Dakar (CVD) est assez étonnante. Nous qui nous attendions à voir une forêt de mats, nous trouvons seulement une petite dizaine de voiliers mouillée devant le club, dont la moitié d’épaves. Trois bateaux sont échoués sur le rivage, plusieurs pirogues sont coulées. Nous jetons l’ancre. Malgré la couleur douteuse de l’eau et l’odeur nauséabonde qui s’en dégage, les enfants ne résistent pas au plaisir de se baigner. Je fais de même pour vérifier le mouillage mais impossible de voir plus loin que le bout de mon masque. Les enfants trouvent un poisson mort, Jean est ravi ! Bientôt, une embarcation vient à notre rencontre. C’est Moussa qui assure un service de navette entre les bateaux et le ponton. Il nous accueille chaleureusement « Bienvenue au Sénégal ». Le temps de nous préparer, nous descendons à terre avec lui.

Le ponton est dans un état lamentable (pieux affaissés, planches manquantes), la plage une décharge à ciel ouvert. Moussa nous explique qu’une violente tempête a balayé Dakar il y a deux semaines, causant ces misères et ce spectacle lamentable. Le catamaran que nous croyions volontairement « beaché » sur la plage, ou encore le voilier de grande croisière que l’on imaginait échoué en carénage ont été en réalité drossés à la côte avec un troisième voilier dont le bulbe est prisonnier du sable. Nous traversons la plage, franchissons un portail tout rouillé. Des catamarans de plage et des dériveurs abandonnés, gisent là, dans un petit enclos. Le CVD n’est pourtant pas à l’abandon, mais la décrépitude des lieux semble avancée… A l’intérieur de ce lieu étonnant dont on subodore l’âge d’or passé, assises à l’ombre de palmiers et de bougainvilliers, au milieu de chaises cassées, de tables boiteuses, et d’objets hors d’usage (vieux mats rouillés, vieilles motos poussiéreuses, pièces détachées graisseuses), plusieurs personnes sont là, comme si elles nous attendaient depuis des lustres. Elles nous abordent rapidement. « Je suis mama tissus et je vends des robes » dit la première. « Moi je fais la lessive » dit la seconde. « Et moi je suis mama nougat et je vends du nougat très bon » dit la troisième. Un petit peu plus loin, quatre français sont assis à une table en train de prendre l’apéro. On se salue. Parmi eux il y Stan et son fils Felix. Stan est installé ici depuis 25 ans. Il fait du charter (des croisières) dans les eaux sénégalaises, avec son Damien 2.

Nous lui demandons comment faire les papiers. Il nous explique qu’aujourd’hui, c’est férié, et que la ville est déserte. C’est la grande fête annuelle commémorative de Serigné Touba, le marabout vénéré du Sénégal. Tout le pays (ou presque) se rend dans cette ville au nom éponyme (Touba), à une centaine de kilomètres de Dakar, pour prier et festoyer. Aucune chance de faire les papiers aujourd’hui.  Nous prenons donc le temps de faire connaissance et prenons un pot ensemble. Stan nous confirme que le Club n’est plus que l’ombre de ce qu’il a été. Nous ne sommes que le troisième bateau étranger depuis le début de la saison à y faire escale et de fait, quand on se remémore nos échanges aux Canaries avec les autres équipages croisés sur place, la plupart prévoyait de se rendre directement au Cap Vert. Caroline tombe de haut, et témoigne de ce qu’elle a connu il y a 19 ans : un club actif constitué à la fois des bateaux de passage et des membres locaux, installés à Dakar. Stan nous explique que les « passavants » (droit de circulation en voilier) accordés par les douanes se sont considérablement durcis, sonnant le glas des visites longues durées pour les amoureux du Sénégal. Ajouté à la mauvaise réputation infondée de certaines destinations telles que le Siné Saloum (pour les difficultés de navigation) et la Casamance (pour son instabilité et ses rebellions chroniques)

Pendant que nous parlons, les enfants se familiarisent de leur côté avec leur nouvel environnement. Ils sont déjà adoptés par les membres du club et les habitués des lieux. Pierre-Louis joue avec Felix, Jean a découvert un petit chien et ne le quitte plus et Juliette fait la joie des mamas croisées un peu plus tôt, par ses bavardages ininterrompus.

Vendredi 18 octobre – papiers, folklore administratif, et magnificence des plages.

En avant pour les papiers ! Dans l’ordre : Police, immigration, douanes. Le créneau est serré : nous n’avons que la matinée pour les faire car cet après-midi, ce sera de nouveau fermé (Grande Prière du vendredi). Nous embarquons avec Tallé dans un vieux taxi jaune. Tout se passe bien, on sent que le week-end approche, la décontraction est de mise. Au bureau de l’immigration, pendant qu’une femme s’occupe de nos papiers, un homme, attablé au bureau voisin, affalé dans son fauteuil, les pieds sur une chaise, écoute de la musique sur son smartphone. Juliette naturellement est collée à lui pour écouter elle aussi. Aucun problème… Aux douanes, nous attendons pendant près d’une heure le douanier en chef parti déjeuner (il est 11h…). En attendant, dans un bureau annexe avec d’autres douaniers visiblement peu débordés par leur travail, Caroline, Jean et Juliette regardent une série passionnante à la télévision (« oh Brandon, ne me quitte pas. Si Jennifer, il le faut malheureusement… »). De notre côté, Pierre-Louis et moi observons le va-et viens des gens à l’extérieur. C’est un défilé ininterrompu de passants, hommes, femmes, jeunes et vieux, de camions pétaradants ou hors d’âge, de voitures déglinguées ou de rutilants 4*4, de marchandises en tout genre. A un moment donné, nous voyons, sur une charrette poussée par un homme, une montagne de poissons plus énormes les uns que les autres, thons et barracudas, dans une nuée de mouches. Dans les bureaux, les gens entrent pour en sortir aussitôt, les montagnes de paperasses s’accumulent jusqu’au plafond. Un autre monde.

Les formalités sont faites, nous pouvons désormais circuler librement ! Nous avons en tête d’acheter un guide du Sénégal. En avant pour la librairie des 4 vents, dans le centre-ville. Il y a tous les guides que nous voulons (Cap Vert, Canada, Maroc, Guinée, Burkina)… sauf celui du Sénégal. Pas de chance.

Après un déjeuner en ville où nous nous régalons de poissons et du plat national Tieb’oudienne (riz cuit dans l’huile de palme avec des épices, poisson frit et légumes), nous décidons de partir nous baigner à la plage de Yoff, au Nord de Dakar, afin de nous rafraichir de la chaleur écrasante qui règne ici. Orientée face à l’Océan, c’est d’air pur dont on s’enivre et d’eau claire moins polluée qu’en baie de Hann. Nous louons un bodyboard et un surf et passons plus de trois heures dans l’eau, à nous régaler de glissades et de vagues. La vigilance est quand même de mise, car les courants et les baïnes sont puissants ici. Un maitre-nageur, magnifiquement habillé d’un beau polo tout neuf de la SNSM, mais seulement équipé, en guise de bouées, de deux pales bouts de polystyrène, nous explique qu’il y a eu plus de 30 noyés depuis le mois de juin sur cette plage… Ce dernier encadre une nuée d’enfants qui se baignent sous ses directives, tel un berger veillant sur son troupeau.

Le spectacle, sur cette plage intermidable de sable d’or, est d’ailleurs exceptionnel. C’est une foule immense qui occupent les lieux, à perte de vue. Pour la plupart, ce sont des jeunes, qui jouent au foot sur la plage. Partout, où que l’on porte le regard, des parties improvisées, des matches endiablés. Il y a les petits sur des petits terrain, des moyens sur des moyens terrains et des grands sur des grands terrains. On se régale autant de notre baignade que de la vue de ce spectacle vivant. Exceptionnel.

Dimanche 20 octobre – l’île de Gorée, triste mémoire.

Qui vient à Dakar ne peut en repartir sans avoir visité l’incontournable île de Gorée. C’est ce que nous avons décidé de faire ce jour. Dakar est toujours aussi calme, en raison de la grande fête du Tabal de Sérigné Touba, qui se prolonge encore aujourd’hui. Avant de nous rendre à Gorée, nous aussi voulons faire notre halte spirituelle, et nous mettons pour ce faire en quête d’une église. Cela fait depuis notre départ que nous ne sommes pas allés à la messe, et c’est l’occasion, ici à Dakar, en pays francophone, de nous y rendre ! Mais que la quête est rude et laborieuse ! La veille pourtant, alors que nous nous étions rendus au marché aux poissons tout près du CVD, nous avions rencontré « Evariste » (le prénom ne s’invente pas), un jeune vendeur de poisson, qui est chrétien justement (dans un pays à 90% de confession musulmane). Avec une gentillesse toute habituelle ici, il nous avait indiqué une église à proximité. Malgré une heure de marche, et plusieurs personnes qui nous confirment sa présence non loin, nous ne la trouverons jamais. Nous atterrissons finalement à la grande cathédrale de Dakar. L’endroit n’est pas aussi dépaysant, joyeux et festif que ce qu’on s’était imaginé mais l’important n’est pas là, nous sommes à la messe, c’est le principal…

Gorée. Une petite ile de quelques kilomètres carrés, un promontoire rocheux, une petite baie abritée. Un village paisible aux maisons multicolores et au style colonial. Des ruelles charmantes et envahies par les bougainvilliers. On se croirait en plein village provençal, sur une petite ile cousine de Porquerolles, avec son lot d’auberges et d’échoppes pour touristes (quoiqu’un bon nombre de maisons et de palais se trouvent dans un état d’insalubrité et de délabrement totalement surprenant pour un lieu aussi touristique et classé au patrimoine mondial de L’Unesco). Mais ce qui fait la célébrité de Gorée, ce n’est pas son cadre exceptionnel et ses jolies ruelles. Non, ce qui fait sa célébrité et son rayonnement mondial, c’est son Histoire. Gorée était en effet le comptoir de Dakar, avant que la ville ne s’établisse sur le continent. C’est sur cette île d’une part que les premiers colons (portugais, puis hollandais et enfin français) s’établirent. C’est sur cette île également qu’on y trouve la « maison aux esclaves » et la fameuse porte du même nom, donnant sur la mer. Symbole de la page la plus tragique de l’histoire africaine : la « traite des noirs », c’est par cette porte que passaient les futurs esclaves, marchandés comme du bétail, vers leur sombre destinée : la terrible traversée de l’Atlantique d’abord, dans les soutes des galions de l’époque. On peine à imaginer la réalité de l’horreur vécue par ces malheureux – hommes, femmes et enfants – pendant ce périple, les conditions proprement inhumaines qui leur étaient infligées, les sévices, les brimades, les supplices : A fond de cales, parqués par centaines sur plusieurs ponts inférieurs, entassés les uns sur les autres, affamés, humiliés, battus, pour trois voire quatre semaines de navigation, de roulis et de tangage, dans la fournaise et la moiteur étouffante des mers tropicales… Puis naturellement, pour ceux et celles qui survivaient à ce voyage de la mort, l’enfer des plantations, le travail exténuant dans les champs, les maladies inconnues, les cauchemars de tous ces traumatismes vécus, les nuits blanches de désespoir et de désespérance, l’esprit assailli sans relâche par l’incertitude, angoissante et insupportable, de la situation de leurs proches : enfants, parents, époux, disparus dans un éternel silence… Oui, il s’agissait bien de l’enfer, un monde où la plus insignifiante des lueurs ne semblait plus jamais vouloir apparaitre.

Nous peinons à expliquer aux enfants la signification de ces notions, de ces mots : esclavage, esclaves, traite des noirs… On leur dit simplement que des gens (les marchands qui pratiquaient l’esclavage) étaient obsédés par l’argent et considéraient les prisonniers noirs comme du bétail, mais qu’en même temps, d’autres gens se sont battus pour faire arrêter cette horreur. On les rassure en leur disant que l’esclavage aujourd’hui c’est interdit, bien que dans de nombreux pays, cela se pratique encore aujourd’hui, sous des formes moins visibles et que les organisations internationales estiment le contingent moderne autour des 40 millions…

Si nous sortons naturellement un peu chamboulés de cette visite, l’insouciance des enfants et leurs préoccupations terre-à-terre (dans le désordre : jouer, manger, se baigner), nous ramènent vite à des considérations plus pratiques : un pique-nique sur la plage bien sûr, et une longue baignade dans le petit port de l’île… En quelques minutes, nous sommes bien loin des horreurs de l’esclavage. Mais il faut croire que les enfants n’ont pas été insensibles à la visite : avec la spontanéité et l’espièglerie qui les caractérisent, les voici qui se mettent à jouer à un nouveau jeu au titre évocateur  : « l’esclave et le marchand ». Et un peu plus tard, à l’heure de rentrer à Dakar, dans la file d’attente bondée des passagers du ferry, Juliette s’adresse en toute innocence à un homme (sénégalais) à ses côtés : « Bonjour monsieur, toi aussi tu es un esclave ? ». Le monsieur rigole franchement, vivent les enfants !

La maison aux esclaves, Ile de Gorée

Lundi 21 octobre – L’étonnant monument de la Renaissance africaine et la plage des Mamelles

Après la traditionnelle matinée d’école (pas de vacances de la Toussaint à bord de Lolita !), nous décidons de continuer notre exploration de Dakar. Aujourd’hui, cap sur le monument de la renaissance africaine, une statue monumentale située sur l’une des rares collines de la péninsule, la colline des Mamelles. 56 mètres de haut, en cuivre, représentant un homme africain (très musclé et très « soviétique »), le torse haut et le regard déterminé, portant de son bras gauche un bébé joufflu et replet indiquant de son doigt l’horizon radieux -l’avenir), et enlaçant de sa puissante main droite et dans un geste fougueux, sa compagne, charnue et sensuelle. La gloire de l’Afrique et de ses habitants, pour regarder l’avenir radieux qui s’ouvre à eux, après les siècles de drames et de fléaux qui leur ont été infligés… Nous visitons le bâtiment, et notamment sa salle de projection insonorisée vantée par le guide, son salon présidentiel où le président de l’époque (nous sommes en 2010), Abdullah Wade, avait reçu ses homologues, apprenons que le monument a été conçu pour durer 12 siècles (sic), alors que déjà des fissures apparaissent à différents endroits et enfin que le monument a couté 30 millions de dollars (quand on voit l’état des infrastructures, on se demande s’il n’y avait pas d’autres priorités à l’époque que celle d’ériger un tel monument – passons). Mais le hic n’est pas là : là où l’on se pince pour y croire, c’est que ce « chef d’œuvre », symbole de la renaissance africaine, de son avenir radieux, de son génie ancestral, a été entièrement réalisé et bâti par…. (tenez-vous bien !) : des nord-coréens sans aucune participation de main-d’œuvre sénégalaise. Comme le nouveau théâtre de Dakar par des Chinois. Cherchez l’erreur.

Nous quittons les lieux, et nous dirigeons vers la plage des Mamelles. Le guide qui nous avait fait la visite nous accompagne. C’est un jeune d’une 20e d’années, et il nous explique le magal de Sérigné Touba. Pour le coup, cette petite discussion nous éclaire autrement plus que les 1heure 30 de visite précédente. A la fin de la conversation, il nous indique, à notre demande, la direction de la plage la plus proche. Nous arrivons au coucher du soleil dans un endroit de rêve : des vagues impressionnantes, des bodyboards, des surfeurs, (à faire pâlir d’envie notre copain Eric Pujol et mes cousins Bioche) ; Les enfants courent s’y baigner. Par mégarde, je m’éloigne un peu et me fais prendre dans une succession de vagues déferlantes… Séquence machine à laver calibre professionnel (salut à toute l’équipe d’ATV à ce propos !). Le retour à la plage est « chaud patate »… Je ressors tout essoufflé et tremblant. On ne joue pas avec les vagues de l’Atlantique !

Retour au bateau. Comme chaque soir, Jeannot s’endort dans son assiette, Pierre-Louis dévore son sixième tome d’Harry Potter, Juliette compte les perles du bracelet que Caro lui a acheté. La vie est douce sur notre petite Lolita. C’est un peu le foutoir, mais on s’y sent bien. La nuit venue, nous changeons la configuration des lieux. Pour avoir un peu de frais, nous (Caroline et moi) dormons désormais dans le carré. Les ventilateurs achetés à Lorient avant le départ, fonctionnent sans discontinuer et nous procurent un peu d’air. Ne serait-ce que l’odeur d’égout persistante qui flotte dans l’air, le bonheur est là et nous pouvons le dire : nous vivons dans la joie, à l’instar de l’inscription marquée sur notre bôme.

Demain matin, nous partons pour le Siné Saloum, une zone de marécage et de mangrove au sud de Dakar. Encore une autre histoire à venir.

A bientôt !

L’équipage de Lolita, Hervé, Caroline, Pierre-Louis, Jean et Juliette.

6 réflexions sur “Dakar, un nouvel univers

  1. EMMANUELLE BERTHE

    Coucou la famille Olagne
    Cela fait plaisir d’avoir de vos nouvelles
    Profitez de cette nouvelle étape, de cette culture et histoire !
    Merci encore pour ce voyage a travers récits et photos
    Je vous embrasse
    Manue

    Aimé par 1 personne

  2. Gwénaëlle MARCHAND

    Coucou les amis,
    Merci pour vos nouvelles qui sont passionnantes ! Vous nous avez manqués pendant la Jacques Vabre ! Les garçons cherchaient leurs copains ! Bonne visite du Sine Saloum, cette région recèle des trésors, et beaucoup de Français…
    Des bisous
    Gwen

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  3. Lydie

    Très beau récit palpitant et passionnant !!! Digne des longues descriptions minutieuses de Zola !!!!! Merci de prendre ce temps d’écriture pour coucher vos souvenirs….et de nous les faire vivre !!! Bisous à vous 😘😘

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  4. Morgane

    C’est vraiment super vos récits, on a l’impression d’être parti avec vous sur le bateau!!! Merci de prendre du temps pour nous raconter votre voyage!!!!
    bisous

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